Ce que je fais

Mon métier en une phrase : je fais tenir ce qui doit tenir. Des plateformes qui encaissent des millions de requêtes sans broncher, des interfaces qui restent fluides quand tout voudrait ramer, des factures cloud qui arrêtent de gonfler en douce.

Et depuis peu, un truc nouveau : je laisse des agents IA écrire du code à ma place, la nuit, pendant que je dors. Ça marche étonnamment bien, à condition de ne pas leur faire confiance. Mon boulot n'est pas de rendre l'agent plus malin, c'est de l'entourer de murs assez solides pour que je puisse fermer mon laptop l'esprit tranquille.

D'où ça vient

Tout a commencé sur RPG Maker, à 14 ans, avec des boss tellement punitifs que personne n'a jamais fini mes jeux (moi compris). L'envie de comprendre comment ça marche jusqu'en bas, elle, n'est jamais partie.

Multimédia, école d'ingé, puis trois ans de thèse à faire transpirer des cartes graphiques sur des images de 100 Go. Depuis, j'ai gardé un réflexe un peu obsessionnel : trouver où ça coince, à la microseconde près. Que ce soit dans une API à deux heures du matin ou dans l'interface d'un jeu AAA qui refuse de tenir ses 60 fps.

Comment je bosse

Je construis mes propres outils. Toujours. Pas par principe, parce que c'est le chemin le plus court pour comprendre vraiment ce qu'on fabrique. Le défaut du truc, c'est que je me perds régulièrement dans l'outil avant d'avoir fini le produit. (Ce jardin en est plein, d'ailleurs.)

Granit, ma plateforme de surveillance, est mon terrain de jeu favori : j'y pousse l'autonomie des agents jusqu'à ce que ça casse, je pose les garde-fous, et je recommence un cran plus loin. Beaucoup de bidouille, peu de plans figés, et tout ce qui rate finit ici, en public. Le manifeste raconte pourquoi.

Trois formats sur ce site

  • Projets : les outils et prototypes que je construis, parfois pour un client, souvent pour moi.
  • Carnets : le journal de bord brut d'un projet en cours. Plus court, plus daté, plus vivant.
  • Articles : la réflexion plus posée : méthode, patterns, partis pris.

Hors écran

Quand je ne code pas : jeux de société (les vrais, ceux qui durent quatre heures), protos narratifs, et beaucoup de temps avec ma famille.