Pourquoi
Je construis des projets en permanence, mais personne ne les voit. Le code vit sur GitLab, les notes dans des fichiers locaux, les décisions dans ma tête. Quand quelqu’un demande “tu fais quoi en ce moment ?”, la réponse est toujours trop longue ou trop courte. Il me fallait un endroit pour raconter ces projets, pas juste les lister.
Le concept de “jardin numérique” m’a parlé : un espace entre le blog et le wiki, où les idées poussent à des rythmes différents. Certaines sont des graines (un prototype d’un jour), d’autres sont persistantes (un design system de 3 ans). Le jardin reflète ça avec des stades de croissance, comme des niveaux dans un jeu.
L’identité visuelle
Le jardin surcharge les tokens de Totem, mon design system, pour créer une palette “jungle tropicale” : mango, ember, orchid, helico, lime, canary. C’est radical, acide, à l’opposé du “Soft Minimal” de Totem. C’est aussi la preuve que l’architecture de Totem fonctionne : charger des tokens différents avant ceux du design system, et tout se recolore automatiquement.
Les fiches empruntent au vocabulaire du jeu vidéo : barres d’XP, stades de croissance, HUD avec des stats du jardin (voir Patterns UI de jeux vidéo). C’est un portfolio déguisé en RPG. Un clin d’œil à mes années RPG Maker.
Comment les fiches naissent
Chaque fiche de projet est générée par une exploration automatisée du code source : le README, le package.json, l’historique git, les fichiers de mémoire Claude. Un agent analyse tout ça et produit un premier brouillon que je retravaille ensuite. Le jardin se cultive avec ses propres outils, les fiches sont générées via Summoner qui orchestre les sessions Claude en parallèle.
Stats
| Premier commit | 8 février 2026 |
| Branche active | main |
| Fiches projet | 10 |
| Design system | Totem (variante acide) |