Comment je baptise mes projets
Deux régimes, selon la langue.
Apps partagées (liées à siliceum) : un minéral + une créature, en allitération. Le minéral est un clin d’oeil à siliceum (à base de silex), la créature sort d’un bestiaire de JDR façon Donjon & Dragon. Exemples : Granit Golem, Basalt Beholder, Marble Minotaure, Iolite Ifrite.
La créature porte le sens, pas juste le son. Marble Minotaure (/lab) arpente le labyrinthe des grosses applications, comme le minotaure dans son dédale. Iolite Ifrite (/lab) est un gestionnaire de cloud que je veux rapide et léger, capable d’autoprovisionner toute une surface cloud pour remplacer Portainer : l’ifrite, rapide et rusé, colle pile.
Noms français : toujours deux mots (tordu-jardin, Ardente Forge, Ficelle Secrète), pour trois raisons :
- plus simple pour le nom de domaine
- marquant et étonnant (« tordu jardin », on ne dit pas ça comme ça)
- une ambiguïté ludique jamais résolue (Ficelle Secrète est une appli métier, mais « secrète » laisse planer quelque chose)
D’où ça vient : pendant la thèse, je nommais tout par des classes de magiciens en anglais (necromancer, gardener, shaman, druid, diplomat, pictomancer), avec l’idée que faire de l’informatique, c’est faire de la magie. Puis, marre des noms gentils, je suis passé à un bestiaire de monstres générés vite et teintés minéral. (gardener a sans doute donné tordu-jardin.)
Au fond : un nom qui fait sourire marque les gens et les invite dans mon univers, à mi-chemin du jeu et du travail.
À creuser : une liste de minéraux et de créatures en réserve ? Lesquels des magiciens ont survécu en projets ? Liés : siliceum, homelab