Competency questions
Reflexion en cours.
Pratique que je veux récupérer de l’ingénierie ontologique : les competency questions, les questions auxquelles le modèle sémantique doit impérativement savoir répondre. Sur le bug :
Quels projets Alice doit-elle voir quand son org active est Org A ?
Peut-elle voir un projet d'une org dont elle n'est pas membre ?
Que se passe-t-il si aucune org active n'est définie ?
Une liste vide est-elle valide alors que des projets accessibles existent ?
Dans la littérature, elles servent à délimiter la portée d’une ontologie, à guider sa validation, à vérifier qu’elle répond aux besoins ; on les relie même à des requêtes exécutables (SPARQL-OWL).
Ce qui m’intéresse pour forge : en faire des précurseurs d’obligations. Une CQ porte un id, une
question, des paramètres (actor, active_organisation), une réponse attendue exprimée
(projects where project.organisation equals active_organisation). Et elles donnent un critère
d’arrêt sain :
Le modèle est assez riche quand il répond aux questions fonctionnelles utiles, pas quand il représente parfaitement tout le domaine.
À creuser : qui écrit les CQ ? Le LLM les propose et l’humain valide, ou elles se dérivent des tickets / du golden dataset ? Liés : analyse-ontologique, dsl-et-ir, compiler-intention-en-preuve
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