Evolution ontologique
Reflexion en cours.
L’idée que je trouve la plus forte : chaque bug réel enrichit le modèle sémantique, pas seulement la liste de tests. Sur le bug RLS (org active absente du contexte, liste vide acceptée), l’apprentissage n’est pas « ajouter un test pour Alice », c’est :
- ActiveOrganisation est un contexte obligatoire ;
- une collection scopée dépend d’un binding de contexte ;
- un ensemble attendu non vide interdit l’empty-state ;
- une erreur de scope ne doit pas être convertie silencieusement en
[]; - le mutant missing-scope doit être exigé.
Ce qui peut produire un nouveau concept, une nouvelle relation, une nouvelle policy, une nouvelle competency-questions, un nouveau mutant générique, une nouvelle obligation de preuve.
incident individuel → connaissance ontologique → règle générique
→ classe entière de bugs détectable
C’est le même geste que recurring-bug-root-cause côté process humain : remonter du symptôme à la cause de classe. Ici c’est l’ontologie qui capitalise.
À creuser : comment éviter que le modèle gonfle à l’infini à chaque incident ? Quel mécanisme d’oubli ou de consolidation ? Liés : semantic-proof-graph, policies-semantiques, compiler-intention-en-preuve
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